13.06.2007
Fucking "burn out"
Putain de ta race! Si je puis me permettre... Ce sont bientôt les vacances et je suis fourbu, sans jus, lessivé, crevard, dégoûté, sans appétit sexuel, livré aux tremblements de mon corps nerveusement atteint par trop de boulot et de deadlines. Constat: vous ne faites rien à fond, rien de profond et tout en même temps... Sera fier de moi, le Nicolas bitu. Fier de ma vénération pour la méritocratie. "Ceux qui veulent travailler plus, pourront le faire"... Seul hic, c'est que je me tape des 55 heures semaine pour seulement atteindre un salaire digne de ce nom. Nom d'une plume dans le cul! Merde et re-merde.
Non, je ne suis pas poissonnier, je suis journaleux au sein d'un groupe de presse (à faux indépendants) de second rang. Si au moins, on était dirigé par des tops managers , des capitaines de presse comme on dit. Mais non, pas de bol pour nos gueules, on est tombé sur les tocards du secteur. Vous me répondrez, avec justesse, qu'est-ce que t'attends pour mettre les voiles, abandonner le navire, vider ton casier, mettre tes burnes out de ce bourbier, te tirer à Cythère et baiser comme un porc... C'est vrai... Mais le bâton, la carotte et l'âne (bibi), ca fonctionne encore de nos jours. Si, si!
Mais un beau jour, oui, un très beau jour, y'aura du sang dans les rigoles et des têtes dans les paniers en osier, c'est moi qui vous le dit.
Deproute
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